Yoann Croguennec qui avait 20 ans, était élève dans un lycée en agglomération de Saint-Brieuc, en 2ème année de BEP Services à la personne. Par la suite, une nouvelle élève, Cosette, 17 ans, fait apparition aux yeux de Yoann. Ils sortirent ensemble, en mi-septembre 2005. Leur amour était fort et intense. Malgré ça, Yoann, qui est jeune et n'a pas confiance en lui, a préféré écouter les "cœurs de pierres", ces rapaces qui tournoyaient autour de l'amour. C'est ce qui a fait chavirer cet amour si magique entre les deux cœurs.
Par la suite, Yoann, s'est séparé de Cosette. Il s'orienta vers la haine et la violence, ce qui l’entraîna vers le tribunal et d'être exclu du lycée.
Yoann n'avait plus de nouvelles de Cosette et avait perdu contact.

En 2010, à sept heures du matin, il reçoit un coup de fil d'une copine, Laëtitia, qui est également une amie proche de Cosette. Il apprend la mort de son ex-compagne, victime de barbarie conjugale. C'est quand il reçoit des lettres intimes de son ex-compagne, de la part de Laëtitia, qu'il comprend que Cosette l'aimait plus que tout au monde et que ces rapaces étaient en fait des jaloux, des jalouses qui voulaient détruire cet amour si fusionnel. Avec le recul, il se rend compte qu'il s'est réfugié dans cette haine et cette violence, dûes au mal être, du fait qu'il manquait une personne chère dans sa vie, Cosette. Un an plus tard, Yoann créé le personnage de "Petit Cœur", qui est la fusion entre deux cœurs, le sien et celui de Cosette. Son combat est concret. Il rend hommage à Cosette et à toutes les victimes de ces violences conjugales. Mais c'est aussi un rêve. Le rêve de rassembler de nombreux artistes et publics autour d'une lutte trop discrète selon lui. Une lutte qui sera marquée, à la suite de ce clip, par des marches silencieuses, des concerts évènements ainsi que des expositions artistiques sur le thème de la violence conjugale. Ce clip, il le fait d'abord pour faire son deuil. Mais surtout, c'est le travail d'un artiste convaincu par un projet : celui de parler au nom de toutes ces victimes silencieuses.